L’ONU salue le dialogue Venezuela-Guyana sur leur différend frontalier

Samedi, mai 19, 2012 Posted by

Le Représentant personnel du Secrétaire général sur le différend frontalier entre le Venezuela et le Guyana, Norman Girvan, a salué jeudi la tenue récente d’un atelier sur le différend frontalier qui oppose de longue date le Guyane et le Venezuela qui illustre l’engagement des deux pays à trouver une solution pacifique au différend.

« Cet atelier a eu lieu dans le contexte des relations très amicales et cordiales qui existent à présent entre le Guyana et le Venezuela et leur engagement envers le processus de bons offices établi par le Secrétaire général [Ban Ki-moon] », a déclaré M. Girvan dans un communiqué de presse.

L’atelier, qui a eu lieu mardi et qui a été organisé avec l’aide du Département des affaires politiques de l’ONU, a mis l’accent sur les approches multidimensionnelles et les meilleures pratiques pour la résolution de disputes à partir d’exemples du monde entier.

Parmi les participants, il y avait les représentants des deux pays auprès de ce processus de bons offices, Hari Narayen Ramkarran, du Guyana, et Roy Chaderton Matos, du Venezuela, ainsi que les Représentants permanents de ces pays auprès des Nations Unies à New York.

« Les participants ont fait preuve d’un esprit très positif et constructif, et toutes les parties prenantes ont convenu qu’elles étaient mieux préparées grâce aux informations pertinentes », a ajouté M. Girvan en indiquant que les participants à l’atelier exploraient actuellement les étapes possibles à suivre.

Article source: http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28205&Cr=frontalier&Cr1=

Le développement durable au cœur de la Semaine africaine de l’UNESCO

Samedi, mai 19, 2012 Posted by

La Semaine, dont le coup d’envoi sera donné le 21 mai (11h00, Foyer de l’UNESCO), sera ponctuée par différentes activités, notamment des conférences sur des thèmes tels que « la coopération en matière de changement climatique et la promotion du développement durable » ; « Joseph Ki-Zerbo : l’humaniste, l’historien, l’intellectuel engagé » ou « les mathématiques Yoruba revues, corrigées et reconstituées : archéologie et anthropologie de la connaissance dans une culture d’oralité ». Un accent particulier sera mis sur les sciences en Afrique à travers une présentation de l’Académie des sciences pour le monde en développement (Trieste, Italie) et de l’Institut International d’ingénierie de l’eau et de l’environnement (Burkina Faso).

Les célébrations seront aussi marquées par la présentation du film Taking Root : The Vision of Wangari Maathai d’Alan Dater et Lisa Merton et de deux documentaires : Djanta Halidou ainsi que …D’argile, les potières de Sejnane. Sont également prévus un défilé d’enfants en tenue africaine, des expositions culturelles et une soirée artistique et culturelle aux couleurs de l’Afrique. Les célébrations se termineront  par la diffusion d’un message de Boni Yayi, Président de l’Union africaine et Président du Bénin, suivie d’une dégustation de mets africains.

La Semaine africaine est une manifestation annuelle organisée par les délégations permanentes africaines auprès de l’UNESCO. Elle vise à accroître la visibilité de l’Afrique à travers la mise en valeur la diversité de son patrimoine culturel et artistique.

                                                           ***

Les journalistes souhaitant couvrir les événements organisés dans le cadre de la Semaine sont priés de s’accréditer.

            Contact médias : Isabelle Le Fournis, Service de presse de l’UNESCO

                   Tel : +33 (0) 1 45 68 17 48, i.le-fournis(at)unesco.org

 

<!– 18.05.2012

Source : UNESCOPRESS –>

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Article source: http://www.unesco.org/new/fr/media-services/single-view/news/sustainable_development_is_at_the_heart_of_unescos_africa_week/

86e session du Conseil permanent de la Francophonie

Samedi, mai 19, 2012 Posted by

Présidée par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, la 86e session du Conseil permanent de la Francophonie (CPF) se tiendra le 9 octobre 2012.

Article source: http://www.francophonie.org/86e-session-du-Conseil-permanent.html

Projet de loi 78 : La FFQ fait appel à la conscience des député.e.s

Samedi, mai 19, 2012 Posted by

Montréal, le 18 mai 2012 – La Fédération des femmes du Québec en appelle à la conscience démocratique des député.e.s de l’Assemblée nationale et les enjoint à  voter contre le projet de loi 78 déposé hier par le gouvernement libéral.

« Ce projet nie les droits fondamentaux et constitutionnels de toute la population. Nous invitons les député.e.s à placer le droit à la liberté d’expression et le droit d’association des citoyen.ne.s au-dessus de leur  loyauté partisane et de voter contre le projet de loi » d’interpeller la présidente de l’organisme, Alexa Conradi.

Ce projet de loi imposerait des limites sévères au droit d’association et à la liberté d’expression, limites qui n’ont pas de place dans une société démocratique, encadrée  par la Charte des droits et libertés du Québec. Il impose aux organisations de la société civile, telles que la Fédération des femmes du Québec, des règles inacceptables pour la tenue de manifestations et les tient responsables des gestes de tous les participant.e.s. Le projet de loi criminalise aussi la simple participation à une manifestation qui ne respecterait pas les nouvelles règles  Il punit sévèrement les associations étudiantes et les syndicats qui auraient omis d’empêcher leurs membres d’enfreindre la loi. Il confère à la ministre de l’Éducation, des Sports et Loisirs des pouvoirs démesurés et invraisemblables.

« Nous n’avons jamais  vu un projet de loi aussi répressif et autoritaire dans l’histoire récente du Québec. Nous invitons les député.e.s à réfléchir à l’histoire qu’ils et elles veulent léguer au Québec et à refuser de prendre part à cette dérive démocratique » conclut la présidente.

Article source: http://www.ffq.qc.ca/2012/05/projet-de-loi-78-la-ffq-fait/

Amérique centrale : l’ONU prête à aider à renforcer la sécurité régionale

Jeudi, mai 17, 2012 Posted by

A l’occasion d’un débat thématique de l’Assemblée générale de l’ONU sur la sécurité en Amérique centrale, le Président de cette Assemblée, Nassir Abdulaziz Al-Nasser, et le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, ont déclaré que les Nations Unies étaient prêtes à apporter leur aide à cette région pour renforcer sa sécurité.

« Les pays d’Amérique centrale sont confrontés à une vague de violence due au crime organisé et au trafic de drogue transnationaux », a noté M. Al-Nasser dans un discours lors de ce débat. Il a également cité le trafic d’êtres humains, le trafic de migrants et les enlèvements comme des menaces pour les pays de la région.

Selon lui, ces menaces pèsent sur le développement économique, corrompent les systèmes politique et judiciaire et amenuisent la confiance du public. « Ces menaces risquent de défaire les progrès réalisés en matière de développement dans la région et de conduire à un bouleversement social et politique », a-t-il ajouté.

La Stratégie régionale de sécurité pour l’Amérique centrale est un pas dans la bonne direction pour affronter ces menaces, a-t-il estimé. Elle a été adoptée en juin 2011 par les chefs d’Etat d’Amérique centrale et a reçu le soutien de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale et d’autres organisations internationales.

« J’espère que, grâce à des initiatives telles que le Groupe de travail de l’ONU sur le crime organisé et le trafic de drogue transnationaux, les Nations Unies seront en mesure d’aider à renforcer la sécurité régionale », a dit M. Al-Nasser.

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a également noté la menace que font peser le crime organisé et le trafic de drogue sur la sécurité en Amérique centrale.

« Les pays de la région, notamment le triangle nord du Salvador, le Guatemala et le Honduras, sont confrontés à des niveaux croissants de violence alimentés par le crime organisé et le trafic de drogue transnationaux », a dit M. Ban dans un discours lors de ce débat thématique.

La région a les taux d’homicide les plus élevés dans le monde : 41 meurtres pour 100.000 habitants au Guatemala, 66 pour 100.000 au Salvador et 82 pour 100.000 au Honduras. « C’est dix fois plus que la moyenne mondiale », a noté le Secrétaire général.

Selon lui, la Stratégie régionale de sécurité pour l’Amérique centrale est positive. « Les Nations Unies se tiennent prêtes à soutenir ces efforts », a-t-il dit. « Nous devons faire tout notre possible pour aider la région à garantir un avenir meilleur. »

Le Secrétaire général a rappelé que le trafic de drogue et le crime organisé menaçaient aussi l’Afrique de l’Ouest et du Centre et que c’est pour cette raison qu’il avait établi le Groupe de travail sur crime organisé et le trafic de drogue transnationaux.

Article source: http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28196&Cr=s%E9curit%E9&Cr1=

Les villes partagent leurs bonnes pratiques en matière de lutte contre le racisme et les discriminations

Jeudi, mai 17, 2012 Posted by

Le but du rapport est de rassembler une collection de bonnes pratiques anti-discrimination afin qu’elles inspirent et informent les politiques et pratiques d’autres villes. Le rapport utilise aussi des thèmes majeurs relatifs aux différents rôles et domaines des villes pour nourrir et encourager une réflexion critique sur le travail contre les discriminations dans ces domaines.

Sur cette base, l’UNESCO espère que cette publication est seulement un premier pas dans la création et la préservation des canaux de communication entre les villes dans le monde. En présentant des exemples réussis de pratiques et activités municipales innovantes et en réfléchissant sur les raisons de ce succès, le rapport montre que ces initiatives pourraient être transférées et mises en œuvre dans d’autres juridictions.

Le rapport reflète l’information partagée par les villes membres de la Coalition, identifie les pratiques prometteuses et met en lumière les zones où un travail complémentaire pourrait être entrepris. Il présente les succès de l’engagement de l’UNESCO auprès de la Coalition et démontre à quel point son travail peut être efficace en pratique, sur le terrain. Bien plus, alors que les villes membres deviennent de plus en plus actives et que d’autres rejoignent la Coalition, la collection de bonnes pratiques va certainement s’enrichir, et avec elle la contribution de l’UNESCO à la lutte globale contre les discriminations. La publication de ce rapport démontre ainsi ce que l’UNESCO et les villes peuvent faire (et ont fait) ensemble pour lutter efficacement contre le racisme et les discriminations.

<!– 15.05.2012

Source : Secteur des sciences sociales et humaines –>

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Article source: http://www.unesco.org/new/fr/social-and-human-sciences/themes/fight-against-discrimination/sv4/news/cities_share_good_practices_against_racism_and_discrimination/

XIVe Sommet de la Francophonie

Jeudi, mai 17, 2012 Posted by


Voir aussi :

Qu’est-ce que le Sommet de la Francophonie ?

Article source: http://www.francophonie.org/Kinshasa-2012-XIVe-Sommet-de-la.html

Haïti : l’ONU salue le vote de confiance obtenu par le nouveau Premier ministre

Mardi, mai 15, 2012 Posted by

Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Haïti, Mariano Fernandez Amunategui, a félicité mardi la Chambre des députés pour son vote de confiance de la déclaration de politique générale du Premier ministre Laurent Lamothe, qui fait suite à celui du Sénat, mardi dernier, complétant ainsi la procédure parlementaire permettant l’installation du Premier ministre et du gouvernement.

« M. Fernandez tient également à saluer les efforts et l’esprit de dialogue dont l’exécutif et le législatif ont fait preuve tout au long de la procédure, ainsi que la volonté du Premier ministre d’adopter une approche d’unité et d’inclusion dans ses démarches », a précisé la Mission des Nations Unies en Haïti (MINUSTAH) dans un communiqué de presse.

Le Représentant spécial a souhaité que le nouveau gouvernement puisse rapidement faire avancer son schéma directeur destiné à répondre aux besoins urgents dans les domaines de l’économie, de l’emploi, de l’éducation, de l’énergie, de l’état de droit et de l’environnement, lesquels correspondent aux cinq chantiers prioritaires du Président de la République.

« La MINUSTAH se réjouit de l’engagement formulé dans la déclaration de politique générale de tenir les élections législatives et locales avant la fin de l’année », souligne le communiqué de presse.

« D’autres défis attendent le nouveau gouvernement, notamment l’établissement d’un climat stable et sécuritaire propice au développement économique ; le renforcement des institutions de l’État, dont la Police nationale d’Haïti ; la négociation d’un agenda législatif avec le Parlement afin de permettre l’adoption des réformes nécessaires ; la mise en place effective du Conseil supérieur du pouvoir judicaire devant garantir l’indépendance du pouvoir judicaire ; et l’organisation d’élections libres et démocratiques », ajoute la Mission. « Le gouvernement peut compter sur l’appui de la MINUSTAH pour relever ceux-ci. »

Article source: http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=28179&Cr=Ha%EFti&Cr1=

L’éducation à l’éthique : un enjeu de coopération internationale

Mardi, mai 15, 2012 Posted by

Pourquoi la création d’une association internationale pour l’éthique dans l’éducation  était-elle importante alors que les experts peuvent déjà trouver un grand nombre d’information sur internet et partager leur expérience à travers les réseaux sociaux?

Il est vrai que des informations sont en effet déjà disponibles mais elles proviennent de programmes des pays développés et sont quasiment exclusivement en anglais. Par ailleurs, il n’existait aucune plateforme d’échange d’informations et d’expériences sur l’éducation à l’éthique au niveau mondial.

Les questions éthiques soulevées par les progrès scientifiques se multiplient pourtant aussi vite que ces progrès sont accomplis. Et comment imaginer renforcer l’éducation à l’éthique dans tous pays sans que les spécialistes de ces questions ne commencent par partager leurs connaissances et leurs pratiques ?

En tant que Directeur de la Division de l’éthique des sciences et des technologies à l’UNESCO de 2003 à 2010, j’ai pu constater une demande croissante dans ce domaine à commencer par celle des gouvernements eux-mêmes, puisque c’est à l’initiative des États membres de l’UNESCO qu’un programme mondial d’éducation à l’éthique a été créé en 2004.

A travers ce programme, des efforts ont été conduits pour identifier les enseignants et les programmes, particulièrement en Afrique et dans la région arabe. Des réunions régionales ont été organisées avec des enseignants de différents pays, qui étaient souvent les premières fois où des professeurs d’éthiques se rencontraient et pouvaient comparer et analyser leurs programmes d’enseignement.

Dès ce moment-là, j’ai senti le besoin d’une plateforme plus permanente sur le plan académique, qui ne soit pas seulement réellement mondiale mais qui puisse également promouvoir l’éducation à l’éthique comme une question académique sérieuse, ouverte à la recherche et aux publications de manière à améliorer la qualité de l’éducation à l’éthique partout dans le monde.

Qu’attendiez-vous de la Conférence de Pittsburg?

Nous espérions que cette conférence crée une certaine dynamique, en réunissant des formateurs à l’éthique issus de nombreux pays différents, en les rendant enthousiastes pour leur propre enseignement, et en suscitant leur envie d’apprendre comment améliorer et diversifier leurs manières d’enseignement grâce à de nouvelles idées. De ce point de vue, cette première conférence fut véritablement un succès.

Elle a réuni plus de 200 participants de 33 pays différents qui ont réalisé 125 présentations. Un grand nombre étaient originaires des États-Unis d’Amérique et du Canada mais toutes les régions du monde étaient représentées à travers des intervenants venus de pays tels que l’Arabie Saoudite, l’Australie, le Botswana, le Brésil, la Chine, l’Espagne, la Fédération de Russie, l’Inde, Israël, l’Italie, le Japon, le Kenya, la Lituanie, le Malawi, le Nigéria, la Norvège, le Pakistan, le Panama, les Pays-Bas, le Qatar, la République dominicaine, la Roumanie, Singapore, la Suède, la Suisse, la Tunisie ou encore la Turquie.

Beaucoup de participants ont reconnu que c’était la première fois qu’ils rencontraient  tant de collègues venus de tant de pays. Cela leur a donné de nouvelles idées et inspirations. Cela a également encouragé une approche plus savante de l’éducation à l’éthique, stimulant la recherche et valorisant la publication des expériences.

Quelles sont les principales actions que votre association entend mettre en œuvre dans les prochains mois?

Les membres de l’association ont décidé d’organiser deux prochaines conférences internationales, l’une en Turquie en 2014 et l’autre au Brésil en 2015. D’ici là, notre première priorité sera la création d’un site web interactif qui nous permettra de partager informations et expériences et qui, tout naturellement, renverra sur le site web de l’UNESCO afin que nos visiteurs puissent accéder aux différentes bases de données de l’Observatoire mondial d’éthique (GEObs) ainsi qu’au matériel d’enseignement produit par l’Organisation tel que le « Cours de base en bioéthique ».

Propos recueillis par Cathy Bruno-Capvert

<!– 14.05.2012

Source : Secteur des sciences sociales et humaines –>

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Article source: http://www.unesco.org/new/fr/social-and-human-sciences/themes/bioethics/sv0/news/ethics_education_a_challenge_for_international_cooperation/

Francophonie et Commonwealth plaident la cause des pays les plus pauvres auprès du Président mexicain du G20

Mardi, mai 15, 2012 Posted by

Cette rencontre avec le Président Calderon s’inscrit dans la ligne d’un processus de consultation entre la présidence du G20 et les Secrétaires généraux du Commonwealth et de la Francophonie, en leur qualité de représentants de près de quatre-vingts pays en développement les plus pauvres, petits et vulnérables. Ce processus a été initié par le Premier ministre Harper du Canada en 2010 et poursuivi par le Président français Sarkozy en 2011.

Les deux organisations partagent une vision commune des priorités pour le développement, les amenant à œuvrer dans le même sens, qu’il s’agisse de démocratie, d’État de Droit et des droits de l’Homme, de la prévention, de la gestion et du règlement des conflits mais aussi du développement durable et solidaire, d’éducation et de formation ainsi que d’économie et de commerce. Afin de réaliser ces ambitieuses priorités, les deux Organisation plaident pour l’accroissement des sommes consacrées au développement. Depuis 1999, le Commonwealth et la Francophonie entretiennent des relations étroites en vue de renforcer l’impact de leurs actions respectives.

Article source: http://www.francophonie.org/Francophonie-et-Commonwealth.html